Dans l’attente d’une décision vitale de la préfecture quant au projet de carrière à Kerangoarec, Arzano, Ellé Vivante continue son travail et vous propose plusieurs rendez-vous.
Le 01/06/2012 (rendez-vous à 14h00 devant la mairie d’Arzano ; covoiturage), un Rendez vous avec Marc Gironce qui habite une maison autonome : il a installé des panneaux solaires, et tout un système novateur à Langonnet. Son projet ? Vivre de façon totalement autonome sans factures d’eau, de gaz, d’électricité. Sur 6 hectares arborés avec une longère. Il récupère la chaleur du toit en ardoises pour chauffer une dalle de sable, il y ajoute des panneaux solaires. Il récupère l’eau de puits. Les toilettes sèches et la permaculture pour le jardin. Prenez vos tickets car les places son limitées à 10 personnes (pas d’enfants, pas d’animaux, précise le maître des lieux). Inscrivez-vous auprès de notre secrétariat au 06 79 14 96 87. Voir le site de Marc ici...
Le 01/06/2012 à 20h30 CONFERENCE AGRICULTURE ET QUALITE DE L’EAU RDV à la salle de la mairie, à l’étage
Jean-François Piquot, porte parole d’Eaux et Rivères connaît bien son dossier : il a sillonné les routes de Bretagne pour expliquer, convaincre, démontrer que l’eau est un enjeu essentiel en Bretagne : de sa qualité dépendra notre avenir. Nous avons un réseau de fontaines, sources, rivières et ruisseaux extrêmement important en Bretagne. Or, depuis soixante ans, nous mettons ce patrimoine en péril. Comment concilier agriculture performante et qualité de l’eau ? Quelles sont les données objectives et scientifiques qui permettent au citoyen de comprendre la situation actuelle ? Quelle eau boirons-nous ? Comment préserver ces richesses ?
Coordonnées de l’intervenant : jf.piquot@wanadoo.fr
Le dimanche 08/07/2012, nous participons au Tro dro an Ellé.
Nous vous invitons chaleureusement à venir nous rejoindre sur chacune de ces actions conviviales et instructives.
A bientôt
Ce dimanche 29 avril dernier, Ellé Vivante organisait avec NPCB (Plouray) une randonnée sur les bords de l’Ellé.
Nous vous invitons à découvrir quelques photos illustrant cette dernière tranche aux alentours de Saint Adrien, Arzano, siège d’Ellé Vivante. Cliquez ici...
Pour votre information en Morbihan, suite aux manifestations d’agriculteurs venus perturbés 2 réunions importantes :

pour voir l’article d’ERB "eau et rivière de Bretagne" cliquez ici...
Contrairement aux « voyous des mers », les pollueurs d’eaudouce bénéficient d’une incroyable indulgence des autorités. Du contrôle à la sanction, enquête sur une quasi-impunité. Même si la Bretagne apparaît comme la plus sévère... des régions laxistes !
http://www.youtube.com/watch?v=Mc-jcBKF3Ww
http://www.youtube.com/watch?v=nXWTj1uOP7s
Et, n’hésitez pas à consulter le site Internet :
Parution d’une tribune dans Le Monde.fr :
La société civile et de nombreux mouvements paysans et ruraux demandent une réorientation de la politique agricole française
Trente-trois personnalités*, représentant 30 organisations rurales, paysannes, environnementales, de solidarité internationale, de la santé et de citoyens, publient ce vendredi 24 février une tribune dans la version internet du journal Le Monde. "Cliquez ici..."
De Benoît COURTIN Eau et Rivières de Bretagne
Le TGI de Lyon a jugé la firme responsable de l’intoxication d’un agriculteur charentais. Paul François, agriculteur charentais, a gagné son combat. Pour la première fois, le géant américain Monsanto a été jugé "responsable" lundi à Lyon de l’intoxication à l’herbicide en 2004 de l’agriculteur, ouvrant la voie à des dommages-intérêts. "Monsanto est responsable du préjudice de Paul François suite à l’inhalation du produit Lasso", peut-on lire dans le jugement du Tribunal de grande instance de Lyon. Paul François a failli mourir en 2004 après avoir inhalé du Lasso, un pesticide fabriqué par Monsanto, en nettoyant le fond d’une cuve. Ce céréalier de 47 ans a alors subi une intoxication qui l’a rendu invalide à 50% en raison d’une maladie neurologique qui provoque notamment fatigue et fortes douleurs. Cet agriculteur a remporté une première victoire lorsque sa maladie a été reconnue maladie professionnelle par la Sécurité sociale, ce qui est extrêmement rare mais s’explique par le fait que ce pesticide a depuis été interdit. Aujourd’hui, il demande donc réparation à Monsanto, avec l’espoir que sa démarche serve à d’autres agriculteurs. "Moi je suis vivant aujourd’hui mais il y a, qui va en crever", argumente Paul François. "Nous n’avions pas idée que l’accumulation de ces produits allait avoir des effets 20, 30 ans après. Dans cette génération qui a commencé à travailler avec des pesticides dans les années 80, beaucoup sont en train de souffrir dans leur coin", assure-t-il. Côté Monsanto, on rappelle que les pesticides sont nécessaires à l’agriculture et ont permis d’augmenter les rendements. Et l’Union de l’Industrie de Protection des Plantes (UIPP) souligne que le Lasso avait bénéficié d’une autorisation de mise sur le marché délivrée par le ministère de l’Agriculture. "Je pense que si on avait un problème fort sur la santé avec les pesticides on l’aurait déjà vu", argumente Jean-Marie Bocquet, directeur général de l’UIPP, précisant que 75% environ des substances, parmi les plus toxiques, ont été retirées en application de la réglementation européenne. Le céréalier Paul François n’est pas du même avis et a créé en 2011 Phyto’Victimes qui aide les agriculteurs à faire reconnaître leur pathologie comme une maladie professionnelle et revendique déjà une centaine de dossiers. De plus en plus d’agriculteurs brisent d’ailleurs l’omerta sur les pesticides, notamment dans les régions viticoles qui sont celles qui utilisent le plus de produits dangereux Dans la région de Cognac, c’est le cas de Jacky Ferrand, un viticulteur qui a perdu son fils Frédéric, emporté par un cancer de la vessie fin 2011. "Les médecins nous ont dit : ’tous ceux qu’on a rencontré, ça ne peut être qu’une maladie professionnelle et ça c’est la maladie des viticulteurs", témoigne-t-il. Preuve que les pesticides sont bien une source de préoccupation, l’agence nationale de la sécurité sanitaire (Anses) a décidé de s’autosaisir pour mener une enquête globale sur la santé des agriculteurs, dont les conclusions sont attendues d’ici 2013.
Benoît COURTIN Eau et Rivières de Bretagne
En 2011, impossible pour les apiculteurs espagnols de vendre leur miel en France en raison de cultures avec OGM.
Printemps 2012, en France, le maïs OGM MON 810 sera autorisé dans les champs. Son pollen est impropre à la consommation humaine ! L’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.
Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : http://www.ogm-abeille.org/#petition
Réagissez avant qu’il ne soit trop tard. Signez la pétition.